Paola
l'infirmière de la section
foot-loisir
Paola une
infirmière pas tout à fait comme les
autres.
Le journal du
foot-loisir: bonjour
Paola
Paola: bonjour, tu viens
Jfl: ??, oui je viens vous
interviewer.
Paola: sur, pas de soins particuliers?
Jfl: puis-je savoir vos nom, prénom et qualité
?
Paola: je m'appelle Paola Peugeot, née à
Cissac-Médoc le 15 août 1970 et je suis
infirmière itinérante.
Jfl: est ce des nom et prénom d'emprunt ou s'agit-il
là de la réalité?
Paola: Paola est mon vrai prénom, il me vient de mon
père Paul qui était tailleur et de ma mère
Lola qui elle restait à la maison. Peugeot est un nom
d'emprunt, adolescente je révais de devenir Lolo Ferrari,
mais ma potrine n'a pas suivie ainsi j'ai dirigé mon nom
d'emprunt vers une plus petite
cylindrée.
Jfl: comment êtes vous devenue infirmière
?
Paola: ooooh! si vous saviez. En 1988 je suis monté
à la capitale, je voulais être meneuse de revue comme
ils disent. Lors du casting, Alain Bernardin le directeur du crazy
horse a préféré Lova Moor, tu te rends compte
j'aurais pu m'appeler Paola Moure.
Jfl: cela ne me dit pas comment vous êtes devenue
infirmière.
Paola: en rentrant du casting, sur le trottoir j'ai
rencontré le professeur Christian Barnard, cet homme avait
le coeur sur la main, il ma hébergé et voilà
comment je suis devenue infirmière.
Jfl: vous avez donc passer les concours avec
réussite?
Paola: quels concours, tu appelles çà des concours
toi, déshabille toi, allonge toi et gnagnagni et gnagnagna
et encore et encore.
Jfl: en fait infirmière c'est une promotion
canapé.
Paola: eeh! dis aussi que j'ai couché pour être ce
que je suis aujourd'hui.
Jfl: euuuh! non je n'ai pas dit cela..... Votre premier
salaire?
Paola: j'ai
économisé pendant deux années afin de pouvoir
m'acheter mon infirmerie itinérante. Un Peugeot J9 de 1975
aménagé confortablement pour le bien être de
mes clients.
Jfl: nous voyons souvent votre fourgon garé quai du
Président Wilson à Bègles, est-ce votre
quartier général?
Paola: effectivement il m'arrive parfois de stationner à
cet endroit, je le trouve reposant.
Jfl: parfois!!, selon les dires c'est souvent! Mr Noël
Mamère vous a surement délivrer un permis de
stationner?
Paola: surement pas, je ne passerais pas noël avec ma
mère. Elle m'a reniée, elle voulait que je sois
boulangère, tu le crois toi, j'aurai pu m'appeler Paola
ntony.
Jfl: non Noël Mamère le maire de
Bègles.
Paola: ah bon! je pensais que c'était Mr Tibéri le
maire, rassures moi le Président c'est toujours Wilson sinon
il faudrait dire au agents de la voirie de Bègles de changer
la plaque des quais ou je stationne (selon vos
dires!!).
Jfl: quels sont les liens qui vous conduisent aujourd'hui
à prodiguer des soins à cette sympathique
équipe foot-loisir du SA Cissac?
Paola: c'est Nanou, faut pas dire de nom, qui
m'a aidé à aménager le fourgon, le salon de
massage, le téléviseur, le bidet, la ventilation,
l'outillage alors tu comprends bien que quand il m'a demandé
si je voulais bien m'occuper d'une équipe de beaux
garçons, j'ai signé tout de
suite.
Jfl: y-a-t'il des mots ou des termes communs à votre
métier et à la pratique du
foot-loisir?
Paola: oui bien
sur,l'entrainement, l'arrêt, la passe, préparation, se
mettre en tenue, pénétration, finition, plaisir,
attention çà vient, j'en saute et des
meilleures....
Jfl: si je comprends bien vous prenez du plaisr à vous
occuper de ces appollons?
Paola: oh! oui mais il y en a que je ne visite jamais, toi par
exemple, je sais même que certains au sein du groupe ont peur
de moi, n'est-ce pas Mr Gnagy, oui je sais ce que vous allez me
dire et gnagnagy et gnagnagna.
Jfl: d'autres sont très demandeurs de vos
soins?
Paola: oui, Denis Fouga en particulier, il est fragile des
injecteurs, adducteurs pour lesquels je pratique
des massages spécifiques, David Soum, lui un coup c'est le
genou, un coup c'est la cheville. Celui-là il a une langue,
il pense que je suis sa soeur, imagine que je m'appelle Paola
raignée. Jean-François Degrandi et
Frédéric Coumes, eux c'est le pied, moi je pense
plutôt que ce sont les chaussures eux aussi avec leurs
économies de bout de chandelles s'ils avaient achetés
des Niques Nike à 600 balles ils n'en
seraient pas là. J'ai soigné Joël Fillaudeau
pour sa cheville, Laurent Teyssier pour son genou, j'ai
prodigué des soins bucco-dentaires à Guillaume
Sarrazin pour 100 francs, par contre pour Pascal Lalanne et Paul
Martin je les ai confiés à un collègue
masculin ami intime de Pascal Sevran et de Dave afin de remettre
leur bas du dos en place.
Jfl: vous parlez de soins bucco-dentaires à 100 francs,
dites moi pas que c'est pas vrai?
Paola: ben si, il faut bien vivre! les tarifs sont
affichés dans le fourgon, allez tu
viens?
Jfl: euuh! ce n'est pas que, mais il faut que tape mon
interview pour le journal, je vous enverrai un tirage par mon
secrétaire adjoint. Allez au revoir Paola et merci, à
vous le mot de la fin.
Paola: mesdames ne soyez pas jalouses, je ne suis qu'une
illusion, un fantasme, un rêve pour vos chérubins,
leur vrai plaisir ils le trouvent sur le gazon, pour eux,
le bonheur est dans le
pré.
Bises
Philippe Goulée